Source : Bestiaire monstrueux de AD&D2, édition révisée page 283

Demi-orque



CLIMAT/TERRAIN : Terre ferme L'orque du Bestiaire monstrueux de AD&D2 édition révisée
FRÉQUENCE : Commun
ORGANISATION : Tribale
CYCLE D'ACTIVITÉ : Nocturne
RÉGIME ALIMENTAIRE : Carnivore
INTELLIGENCE : Haute (11-12)
TRÉSOR : L (C, O, QxlO, S)
ALIGNEMENT : Loyal mauvais

NOMBRE APPARAISSANT : 20-80
CLASSE D'ARMURE : 4 (10)
DÉPLACEMENT : 6 (12)
DÉS DE VIE : 3
TAC0 : 17
NOMBRE D'ATTAQUES : 1
DÉGATS PAR ATTAQUE : 1-10 (selon l'arme)
ATTAQUES SPÉCIALES : +1 aux dégâts
DÉFENSES SPÉCIALES : Aucune
RÉSISTANCE Á LA MAGIE : Aucune
TAILLE : M (1,80 m à 2,10 m de haut)
MORAL : Élite (13-14)
POINTS D'EXPÉRIENCE : 15
Sous-chef 35
Garde 35
Chef 65
Garde du corps 65
Chaman, niveau 1 35
Chaman, niveau 3 175
Chaman, niveau 5 650.


L'orque du Bestiaire monstrueux de AD&D2 deuxième édition

Les croisements sont possibles entre les orques et toutes les autres races, à l'exception des elfes, et les bâtards qui découlent de telles unions inter­raciales reçoivent le nom de demi-orques. Les plus fréquents sont ceux qui ont un parent gobelin, hobgobelin ou humain. Les demi-orques se comportent généralement comme des orques à part entière, encore que 10 % d'entre eux puissent passer pour des humains particulièrement laids. Dans ce cas, ils progressent comme des humains, et non des monstres, et ont des niveaux plutôt que des dés de vie. Lorsqu'ils sont multi-classés, ils ne peuvent dépasser les niveaux suivants : prêtre : niveau 4, guerrier : niveau 10 et voleur : niveau 8.
Par contre, s'ils restent mono-classés, ces maximums augmentent à condition que leurs caractéristiques principales soient suffisamment élevées : prêtre : niveau 7 (avec un minimum de 17 en Sagesse ; niveau 5 pour 15 en Sagesse et 6 pour 16), guerrier : niveau 17 (avec 21 en Force ; niveau 11 pour 18/00 en Force, 12 pour 19 et 14 pour 20) et voleur : niveau 11 (minimum de 17 en Dextérité ; niveau 9 avec 15 en Dextérité, et 10 avec 16).

Les demi-orques n'ont la confiance ni des orques ni des humains, car chacune de ces races voient l'autre dans ces sang-mêlé. Chez les orques, ils peuvent parvenir à une position importante en mettant leurs qualités en avant et, chez les humains, en s'associant avec des individus qui n'accordent pas la moindre importance à l'aspect physique. Ils sont pour la plupart neutres (avec de légères tendances loyales mauvaises), mais les demi-orques loyaux bons existent. Certains de ces métis se sont séparés de leurs deux cultures mères pour fonder leur propre société dans un endroit reculé. Ceux-là vénèrent leurs propres dieux et, comme tous les ermites, se méfient énormément des étrangers.